Mes poupées

Alizée

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Qui est-elle ?

Alizée est le personnage principal d'une histoire que j'écris. C'est ma première Pullip, que j'ai décidé de customiser pour qu'elle puisse incarner ce personnage.
C'est une jeune fille d'environ dix-sept ans, lycéenne, passionnée de lecture et de robotique.
Elle possède le Don, qui lui permet de communiquer avec un dragon, Vilduir.
Elle a également une affinité avec le feu, qu'elle peut manipuler comme elle le souhaite.

 

Son histoire

Orpheline depuis ses quatre ans, elle vit chez une vieille dame qu'elle appelle affectueusement Mamie. Passionnée de lecture, elle possède tout un tas de livres en tout genre et sort rarement sans un livre. Elle adore lire des romans, et se passione également pour les légendes, notamment pour celle d'un royaume appelé Chronéolia. Elle aime par ailleurs beaucoup les robots, et tente d'en fabriquer un.
Un soir, alors qu'elle travaille à la fabrication de son robot, elle se fait attaquer, et la pièce dans laquelle elle se trouve se retrouve envahie par les flammes. N'ayant aucun moyen de s'échapper, les flammes commencent à la brûler et elle finit par tomber dans les pommes.
Alors qu'elle aurait dû mourir, elle se réveille dans une chambre qui lui est inconnue, et tandis qu'elle tente de se souvenir de ce qui lui est arrivé, elle découvre avec horreur qu'un de ses bras et qu'une de ses jambes sont désormais des membres de robots, et que son oeil droit est aveugle, ce côté de son visage n'étant que de la chair à vif.
Elle fera ensuite connaissance avec celui qui se fait appeler le Professeur Brockenland, inventeur qui va lui révéler beaucoup de choses sur l'endroit où elle s'est réveillée, Chronéolia, ainsi que sur ses parents.

 

Extrait de l'histoire :

(Ceci est un passage de l'histoire que j'écris)
"Alizée était passionée de lecture. Elle passait la plupart de son temps à lire et sa chambre était remplie de livres en tout genre du sol au plafond. Pas un seul recoin n'était vide de livres. Les étagères en étaient pleines à craquer, des romans s'empilaient sur sa table de chevet, et des romans, encyclopédies, recueils de poèmes et autres ouvrages jonchaient le sol recouvert de moquette.
Quand elle se déplaçait, elle avait toujours un ou deux romans dans sa besace en toile marron. Le plus souvent, il s'agissait de romans d'aventure ou de romans fantastiques, ses préférés. Elle se plaisait à s'imaginer vivre les péripéties de ses héros préférés, dans un monde où le surnaturel prenait le dessus sur le réalité ; réalité qui pour elle était remplie de nuances de gris et morose à souhait.

Alizée avait été adoptée. Rousse aux yeux bruns, elle ne ressemblait en aucun point à la vieille dame qui l'avait recueillie lorsqu'elle avait quatre ans. Cependant, elle considérait celle qu'elle appelait Mamie comme la personne la plus chère à son coeur. Sans sa présence, qui sait ce que la jeune fille serait devenue ?
Des fois, elle se disait qu'elle aurait pu être le personnage d'une histoire, une histoire ennuyeuse dont personne ne lirait plus de trois pages. Une histoire comme la sienne n'avait rien de captivant. Elle aurait préféré vivre dans un récit d'aventures, dans un monde où le ciel serait le terrain de jeu de dragons et autres créatures fantastiques, et où la magie aurait sa place.
Son histoire serait certes plus captivante, mais serait-ce aussi amusant à vivre qu'à lire ? Aurait-elle pu survivre aux innombrables dangers de ce monde étrange ? Peut-être pas. Et plus tard, elle se dirait peut-être qu'il vallait mieux avoir une existence banale, où rien ne se serait produit. Car son histoire n'était finalement pas si ennuyeuse que cela, il fallait seulement oser s'aventurer au delà des premières pages pour le voir.

Alizée était également passionnée par les robots. Elle les aimait quand ils avaient l'air un peu perdu dans les plaques de cuivre qui masquaient leur système de fonctionnement, et elle essayait de créer un robot qui y ressemble.
Mais à chaque tentative, elle avait échoué. Soit sa création ne ressemblait pas à ce qu'elle souhaitait voir, soit elle ne fonctionnait pas -ce qui arrivait le plus souvent- , ou alors c'était les deux à la fois. Ce n'était cependant pas une raison pour baisser les bras, et Alizée continuait de travailler d'arrache-pied pour obtenir le résultat qu'elle voulait.
Un soir, alors qu'elle rentrait du lycée, elle vit que la lumière du petit atelier dans lequel elle fabriquait ses robots était allumée. Elle entra sans se poser trop de questions, pensant que Mamie avait dû oublier de l'éteindre. En effet, la vieille femme aimait passer du temps dans le petit atelier, uniquement pour voir à quoi ressemblaient les robots d'Alizée, et il n'était pas rare qu'elle oublie d'éteindre la lumière en sortant.
La rouquine se mit donc à travailler, et après avoir bien réétudié ses plans ainsi que ce qu'elle avait déjà fait, elle attrappa les pièces manquantes pour les insérer à la place qui leur convenait au sein du corps du robot. Mais soudain, alors qu'elle était occupée à raccorder des fils électriques pour faire fonctionner sa création, cette dernière explosa, propulsant alizée contre le mur.
Heureusement elle n'avat rien de grave, mais elle avait le souffle coupé par le choc, et réagit trop tard lorsque le mur contre lequel elle était appuyée prit feu. Elle sentait son bras et sa jambe brûler, tout comme la partie droite de son visage. La douleur était attroce et l'esprit de la jeune fille était embrumé. Elle ne s'entait rien d'autre que la douleur. La tête lui tourna, et elle tomba au sol, incapable de lutter contre le feu qui dévorait sa chair.
Sa vision s'obscurcissait peu à peu. Elle luttait pour rester consciente. Mais la douleur triomphait. Bientôt, elle ne pourrait plus résister.
Alizée cessa rapidement de lutter, elle était incapable de contrer la douleur. Mais juste avant de sombrer, elle aperçut un visage. Un visage pâle, percé de deux émeraudes injectées de sang, encerclées par des cernes violacés, et d'une bouche qui souriait d'un air de psychopate ; un visage enveloppé d'une capuche noire d'où s'échappaient quelques mèches rouges sang qui semblaient n'obéir qu'à elles-mêmes. Et ce visage riait aux éclats, malgré les flammes qui l'entourraient et le léchaient tour à tour."

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 Ether

 
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Qui est-il ?

Ether est le cousin d'Alizée, et le prince du royaume de Chronéolia.
Il est agé de treize ans, mais est déjà aussi grand que sa cousine.
D'apparence insolent et prétentieux, il est réalité très gentil et doux en l'absence d'adultes, son caractère prétencieux étant exacerbé par son statut de prince.
Il possède lui aussi le Don, et est lié à un dragon gris nommé Méres. Malgré le fait qu'il est lié à Méres, il est capable de percevoir les pensées de chaque dragon, chose que l'on est normalement capable de faire seulement avec celui auquel on est lié.
En plus du Don, il possède une affinité avec l'air, qu'il peut manipuler à sa guise.

Son histoire :

Né prince, il vit avec ses parents dans le grand château du royaume de Chronéolia, construit au milieu d'un lac. Son père, le roi, est cependant souvent absent, car parti régler des affaires importantes. Il côtoie donc beaucoup plus sa mère, la reine, dont certaines idées le révulsent. Cependant, devant elle, il ne proteste jamais : il craint trop les punitions terribles qu'elle lui inflige (il lui est déjà arrivé de devoir s'abesser à faire les tâches des domestiques pendant une semaine). Par ailleurs, en grandissant, il commence à soupsçonner des liens possibles entre la reine et une organisation criminelle, alors même que cette organisation commet de plus en plus de crimes à travers le royaume.
L'arrivée d'Alizée à Chronéolia lui permet de trouver une personne avec laquelle il peut partager ses idées. Ensemble, et avec l'aide d'amis, ils tenteront de découvrir la vérité sur la mort des parents d'Alizée, qui est entourrée de beaucoup d'incohérences.

Extraits de l'histoire : 

(Ceci est un passage de l'histoire d'Alizée, lorsque le prince fait sa première apparition.)
"Au moment de franchir une porte donnant sur la cour du château, des bruits de cavalcade se firent entendre. Des talons qui calquaient rapidement sur le sol de marbre. Manifestement, quelqu'un courrait dans le couloir, sans vraiment regarder s'il y avait du monde devant lui, à en juger par les exclamations indignées qui parvenaient aux oreilles d'Alizée.
Le coureur arriva comme un ouragan, bousculant le professeur qui laissa échapper un juron, juste avant d'apostropher le garçon qui glissa sur le sol lustré en voulant s'arrêter et se retrouva sur les fesses. 
« Votre mère ne vous répète-t-elle pas sans cesse de ne pas courir dans le château ? Sachez qu'une personne de votre rang ne doit pas se retrouver dans une telle situation. Se retrouver plus bas que ses sujets, c'est risible. Enfin … vous risquez la colère de votre mère si elle apprend que vous continuez à vous comporter comme vous l'entendez. 
- Excusez-moi professeur.» répondit le garçon, qui s'était relevé. 
Les cheveux blonds comme les blés, un sourire narquois accroché aux lèvres, habillé d'un élégant costume blanc, il avait tout du jeune noble qu'il était. Ether, treize ans, cousin d'Alizée et prince de Chronéolia, était aussi insolent et prétentieux qu'il était gentil et doux lorsque les adultes étaient absent. Autant la rouquine n'appréciait pas son comportement présent, autant elle adorait passer du temps avec lui dans les jardins du château. Mais à l'instant, il n'était qu'un gamin prétentieux et orgueilleux, insupportable. 
« Vous savez, l'obéissance n'est pas mon fort, continua-t-il sur sa lancée.
- Oh, pas de cet air là avec moi ! Répliqua l'inventeur qui était l'un des rares adultes, peut-être même le seul, à connaître l'autre visage du jeune prince. Et si vous m'expliquiez plutôt pourquoi vous êtes si pressé ? 
- Les gardiens m'ont envoyé un message par voie féerique, il semblerait que l'un des leurs a décidé de sortir avec avec dragon auquel il n'est pas lié, et celui-ci est apparemment prêt à mettre le feu au moulin. 
- Mais que lui est-il passé par la tête ? S'indigna le professeur. S'occuper des dragons est leur métier, ils savent pourtant bien qu'ils n'ont aucun contrôle sur un dragon qui n'est pas leur lié ! Bon, file avant qu'il n'y ait une catastrophe. » 
Ether acquiesça et repartit à toute allure."

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